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25/01/2012

Un dispositif d’écoute pour les élèves harcelés

Source Midi libre.fr     Date 24/01/2012 Auteur PATRICIA GUIPPONI

"Un enfant sur dix est agressé par d’autres enfants. Les parents d’une jeune victime héraultaise témoignent.

Il revit. Enfin. Après trois années d’humiliations, de racket et de coups de la part d’autres enfants de son école à Beaulieu, petit village héraultais. Trois ans durant lesquels Louis, âgé alors de dix ans, n’a rien dit. Avant que ses parents ne s’inquiètent, arrivent à le faire parler, portent plainte, le changent d’établissement..."

""L’école ne sait toujours pas comment appréhender le phénomène"

Le taux d’élèves victimes de harcèlement physique est estimé à 10,1 %, celui des enfants concernés fréquemment ou tout le temps par les brimades et vexations est de 14,4 %.... le ministre de l’Éducation nationale, Luc Chatel, qui a admis que "l’école ne savait pas toujours comment appréhender le phénomène".

La campagne coup-de-poing pour rompre le silence court sur les télévisions et le net depuis hier. Des spots mettent en avant des situations d’agression. Un numéro vert est ouvert pour centraliser les plaintes, apporter une écoute.

Ce dispositif devrait être complété rapidement par la mise en place de commissions éducatives, lieu de prévention et traitement des cas de harcèlement signalés. Le ministre compte notamment instituer une justice réparative sous forme de travaux d’intérêt général, effectués par les jeunes agresseurs.

Lire l'article en entier un-dispositif-d-ecoute-pour-les-eleves-harceles,448079.php

Commentaires

Il y a quelques année ma fille fréquentait un collège privé de petite structure, elle y a subit un harcélement par la violence physique (bousculade à la faire tomber), les insultes, des dessins obsènes, etc...
Après signalisation à plusieurs reprises à la directrice la réponse était tojours la même, "il faut que j'attende l'autorisation du diocèse pour agir !!!" en févirer elle passait son temps en arrêt maladie, je l'ai retiré et mise en collège publique à la rentrée des vacances de février, au niveau police, il a fallut que j'aille dans un commissariat d'une autre ville pour pouvoir faire une main courrante, sur le secteur ce geste m'était refusé.
Et puis en mai nous recevons une convocation de la gendarmerie pour que nous venions porter pleinte contre ce jeune.
Comme tout allait bien pour notre fille dans son nouveau collège, nous avons préféré en rester là.
Nous avions tourné la page, par contre nous avons appris que la directrice avait signalé les faits du problème de notre fille après notre départ, ça lui permettait de nous faire agir pour d'autres jeunes filles importunées par ce garçon et ça ne venait pas d'elle le signalement.

Écrit par : soezic | 25/01/2012

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